Le Beauflandais gourmand >> poèmes

| Auteur : |
Message : |
|
| paya |
22/05/2008 22h25 |
Age : 50 ans Niveau 6
|
Sur une feuille, l’encre dessine,
Des lettres, mots qui se devinent.
Phrases ayant pour sujet, une amie,
Dont les nouvelles se font rares.
Sur une feuille, j’écris des mots pour savoir,
Pour garder un contact, je tiens à notre histoire.
Elle fait partie de ma vie.
Il se fait tard.
Sur une feuille, toi et moi,
Nous voilà mélangés, l’amitié me côtoie.
Les souvenirs n’ont pas de retard.
Sur une feuille, j’efface pour un moment,
La distance, l’éloignement.
Je te retrouve agréablement.
autre essai
Une nouvelle lettre,
Arguments se sont envolés.
A force de te relancer,
Je ne sais plus quoi te mettre.
Une nouvelle lettre,
Prête à être envoyée.
Elle sera à ta portée,
D’ici une à deux journées.
Une nouvelle lettre,
Aimer c'est aussi se répéter.
Tradition respectée.
Une nouvelle lettre,
Sûrement la dernière.
As-tu lu la première ?
cri en missive
Une lettre de toi,
Me ferait plaisir,
Simple est ce désir.
Tu vois.
Un simple mot,
Pour me dire,
Presque rien, l’essentiel,
Selon le flot.
Quelques lignes, tes paroles de miel,
Notre connivence perdue commence à faire souffrir,
Une amitié, qui ne comprend pas ce silence de propos.
Une lettre de moi,
Reprendre contact, ferait ma joie.
Il n’y rien d’autre à dire.
poèmes par rimesoudeprime ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| mapie02 |
06/06/2008 20h26 |
Age : 44 ans Niveau 6
|
AMITIE
Le silence et l'absence font des jours plus longs,
Car de l'amitié naît aussi la patience,
Et sans être las, j'attendrais...
La défaillance et le mutisme laissent un vide profond
Car de l'amitié naît aussi la souffrance,
Et de ces maux, je guérirai…..
La vérité et la loyauté en sont les fondations
Car de l'amitié naît aussi la confiance,
Et sans détours, je les donnerai….
Le soutien et l’écoute sont conférés sans retour
Car de l'amitié naît aussi l’assistance,
Je tends l'autre joue,
Et cris sur moi ta colère,
Traîne-moi dans la boue,
Fait moi mettre genoux à terre,
Mais ne garde pas en toi ce chagrin,
Cette colère, je suis là et te tend la main...
________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| mapie02 |
24/06/2008 12h51 |
Age : 44 ans Niveau 6
|
Semeur de bonheur inconnu

« Les amis sont des anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comme voler !!! »
La vie m’a toujours sourie;
Elle m’a offert, travail, famille et amis;
Elle m’entourait sans répit;
De cette sécurité que je prenais pour acquis.
Et voilà qu’un jour, elle s’est fatiguée la vie;
La chance est partie et se fut la nuit;
Elle a cessé de nous donner son appui;
Et elle est devenue ardue sans préavis.
Avec deux enfants qui chaque matin vous sourient;
Et qui ont en vous une confiance inouïe;
On continue sans relâche et on se dit;
Nous avons la santé, elle reviendra la vie.
Et voilà qu’un certain samedi;
Tu découvres à ta porte un ami;
Avec, en ses mains, un appui;
Ce cadeau n’a pas de prix;
Puisqu’il te signifie :
Ne lâche pas et garde espoir en cette vie.
Vous êtes un semeur de bonheur inconnu, AMI !
Et le mot merci est bien petit…
Mais c’est avec mon tout cœur que je vous dit :
Très humblement "MERCI". ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| paya |
24/06/2008 18h16 |
Age : 50 ans Niveau 6
|
très beau mapie !! ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| mapie02 |
05/07/2008 14h39 |
Age : 44 ans Niveau 6
|
Merci paya!!!!
vivre ou mourir ?! ..
.Une serpe…
Mes veines…
Une pensée…
Un manque…
Cette envie me voulant calmer mon cœur,
Cette envie de tenter,
Tenter sans me rater !
Autrement un désir d'aller ailleurs.
Un manque fou,
Cette absence de tout ;
Cet état pénible …
La mort m'a-t-elle choisie cible ?!
Du sang…
Un sourire…
Un cimetière…
Le repos éternel…
Quoi vivre ?!
Tu veux rire ?!
Mais à quoi bon vivre,
Si l'on ne doit que souffrir ?!
Pff, l'amour…
Ouais c'est ça, allez roulement de tambour !
Ca commence par un regard,
Ca se lance toujours au hasard.
L'inespéré survient enfin…
Et hop, des promesses et nien nien !
T'es la femme de ma vie !
Ouais, ouais c'est ça,
Mais aller crois-moi !
Aller tais-toi, tu vois pas que j'écris ?!
Bon ça c'est en général !
Tu vois l'amour ça fait mal,
L'amour c'est déguelasse,
C'est pour ça qu'il faut que je me casse !!
Bah pourquoi ?
Parce que, il parait que sans amour…
Que sans amour rien n'est possible !
Mais tu sais l'amour ne fait que rendre le cœur sourd,
Survivre m'est vraiment impossible !
Mais moi je l'aime encore,
Je sais qu'il a tort.
…
Alors la question reste : « vivre ou mourir »
(Message édité par mapie02 le 05/07/2008 14h40) ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| paya |
06/07/2008 16h40 |
Age : 50 ans Niveau 6
|
 ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| mapie02 |
10/07/2008 20h20 |
Age : 44 ans Niveau 6
|
JE VOUDRAIS... TE DIRE...
Je voudrais te dire de belles histoires,
Faire des phrases hérissées, colorées de la Vie,
Faites de mots cachés au plus profond de toi.
Je voudrais lire et déchiffré au fond de tes yeux
les rêves endormis qui s’y cachent, indolores et honteux,
et pouvoir y détruire les néants des démons du passé.
Je voudrais te montrer l’oiseau qui était blessé,
Perdu au milieu de la foule bigarrée, dans une cité sans nom,
Mais qui crie maintenant dans la nuit aux mirages fauves.
Je voudrais te décrire une plage blondie sous le soleil,
où tu danserais nue, une danse sensuelle et lascive,
aux sons des musiques tziganes et des rires des vagues.
Je voudrais te prendre par la taille, doucement, tendrement,
et valser avec toi, au bal bariolé, sur une musique poitevine,
près du magasin où la Chanson ne sera jamais inachevée.
Je voudrais entendre les cris de la douceur de ton corps,
et que tu jouisses dans ton âme retrouvée, oubliant tes brûlures,
pour tous les matins et toutes les nuits calines qui nous attendent.
Je voudrais caresser ta peau douce de fillette,
et pouvoir traverser la rivière entre tes hanches,
Source d’un fête pour nos corps enfin éveillés.
Je voudrais te dire mille et une pensées,
que toi seule pourrait lire dans mon regard,
qui toi seule saurait déchiffrer dans mes silences.
Je voudrais hurler à tous que je n’ai plus mal,
Malgré la brouillard où parfois je me suis perdu,
Malgré ces vents glacés qui venaient des montagnes.
Je voudrais trouver les sentiers escarpés
Qui me conduiraient à la fontaine de ta Vie,
et, avec toi découvrir le chemin de notre voyage.
Je voudrais, je voudrais, je voudrais...
Mais nous ne sommes qu’aujourd’hui ?
Et il y aura demain, et puis encore... et encore ... ???
(Message édité par mapie02 le 10/07/2008 20h22) ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| paya |
24/07/2008 21h57 |
Age : 50 ans Niveau 6
|
 ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| paya |
26/07/2008 20h59 |
Age : 50 ans Niveau 6
|

Où es tu, mon amie.
Les nouvelles se font rares.
J’aimerais te parler, dis.
Ce silence me fait me sentir à part.
Où es tu, mon amie,
La vie a évolué,
Peut être que notre amitié a changé.
Quelquefois je me pose la question.
Où es tu, mon amie,
J’ai peur de te perdre, douloureuse serait la punition.
Je ne suis rien dit,
Même à toi mon amie.

ce poème est dédié à une amie ,qui depuis 8 jours ne donne plus signe de vie ,je suis très angoissée par son absence et son silence ,si tu le lis mon amie ,réponds moi
certain(e)sauront de qui je parle !! ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| mapie02 |
03/08/2008 11h26 |
Age : 44 ans Niveau 6
|
Retour chez soi
Errer dans tant d’endroits grandioses
Murmurer tant de secrets difficiles à trouver
Découvrir tant de visages qui me semblaient connus
Pour finir par retourner à ce qui est vrai.
Chercher tant de réponses en traversant les mers
Rechercher amour et sympathie
Souhaiter voir se réaliser de nombreux rêves
Seulement pour trouver que le plus grand souhait était déjà en moi.
Vouloir ce que jamais je ne pouvais vraiment avoir
Espérer un confort simple et la paix de l’esprit
Rêver de tant de choses qui étaient des mensonges.
Mais regarder à l’intérieur a suffi pour vraiment réaliser
Rien ne vient à vouloir gagner
Le bonheur ne connaît pas de douceur sans la peine
Après avoir marché seul sur tant de chemins
J’ai finalement découvert que la manière la plus simple était de retourner chez soi.
________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| paya |
03/08/2008 22h03 |
Age : 50 ans Niveau 6
|
 ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| mapie02 |
15/08/2008 14h34 |
Age : 44 ans Niveau 6
|
________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| paya |
15/08/2008 23h14 |
Age : 50 ans Niveau 6
|
________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| paya |
23/09/2008 20h46 |
Age : 50 ans Niveau 6
|
 ________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
|
| mapie02 |
08/10/2008 10h51 |
Age : 44 ans Niveau 6
|
L'AMOUR ET LA MORT
Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font le même serment :
Toujours ! Un mot hardi que les cieux qui vieillissent
Avec étonnement entendent prononcer,
Et qu'osent répéter des lèvres qui pâlissent
Et qui vont se glacer.
Vous qui vivez si peu, pourquoi cette promesse
Qu'un élan d'espérance arrache à votre coeur,
Vain défi qu'au néant vous jetez, dans l'ivresse
D'un instant de bonheur ?
Amants, autour de vous une voix inflexible
Crie à tout ce qui naît : "Aime et meurs ici-bas ! "
La mort est implacable et le ciel insensible ;
Vous n'échapperez pas.
Eh bien ! puisqu'il le faut, sans trouble et sans murmure,
Forts de ce même amour dont vous vous enivrez
Et perdus dans le sein de l'immense Nature,
Aimez donc, et mourez !
II
Non, non, tout n'est pas dit, vers la beauté fragile
Quand un charme invincible emporte le désir,
Sous le feu d'un baiser quand notre pauvre argile
A frémi de plaisir.
Notre serment sacré part d'une âme immortelle ;
C'est elle qui s'émeut quand frissonne le corps ;
Nous entendons sa voix et le bruit de son aile
Jusque dans nos transports.
Nous le répétons donc, ce mot qui fait d'envie
Pâlir au firmament les astres radieux,
Ce mot qui joint les coeurs et devient, dès la vie,
Leur lien pour les cieux.
Dans le ravissement d'une éternelle étreinte
Ils passent entraînés, ces couples amoureux,
Et ne s'arrêtent pas pour jeter avec crainte
Un regard autour d'eux.
Ils demeurent sereins quand tout s'écroule et tombe ;
Leur espoir est leur joie et leur appui divin ;
Ils ne trébuchent point lorsque contre une tombe
Leur pied heurte en chemin.
Toi-même, quand tes bois abritent leur délire,
Quand tu couvres de fleurs et d'ombre leurs sentiers,
Nature, toi leur mère, aurais-tu ce sourire
S'ils mouraient tout entiers ?
Sous le voile léger de la beauté mortelle
Trouver l'âme qu'on cherche et qui pour nous éclôt,
Le temps de l'entrevoir, de s'écrier : " C'est Elle ! "
Et la perdre aussitôt,
Et la perdre à jamais ! Cette seule pensée
Change en spectre à nos yeux l'image de l'amour.
Quoi ! ces voeux infinis, cette ardeur insensée
Pour un être d'un jour !
Et toi, serais-tu donc à ce point sans entrailles,
Grand Dieu qui dois d'en haut tout entendre et tout voir,
Que tant d'adieux navrants et tant de funérailles
Ne puissent t'émouvoir,
Qu'à cette tombe obscure où tu nous fais descendre
Tu dises : " Garde-les, leurs cris sont superflus.
Amèrement en vain l'on pleure sur leur cendre ;
Tu ne les rendras plus ! "
Mais non ! Dieu qu'on dit bon, tu permets qu'on espère ;
Unir pour séparer, ce n'est point ton dessein.
Tout ce qui s'est aimé, fût-ce un jour, sur la terre,
Va s'aimer dans ton sein.
III
Eternité de l'homme, illusion ! chimère !
Mensonge de l'amour et de l'orgueil humain !
Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère,
Il lui faut un demain !
Pour cet éclair de vie et pour cette étincelle
Qui brûle une minute en vos coeurs étonnés,
Vous oubliez soudain la fange maternelle
Et vos destins bornés.
Vous échapperiez donc, ô rêveurs téméraires
Seuls au Pouvoir fatal qui détruit en créant ?
Quittez un tel espoir ; tous les limons sont frères
En face du néant.
Vous dites à la Nuit qui passe dans ses voiles :
" J'aime, et j'espère voir expirer tes flambeaux. "
La Nuit ne répond rien, mais demain ses étoiles
Luiront sur vos tombeaux.
Vous croyez que l'amour dont l'âpre feu vous presse
A réservé pour vous sa flamme et ses rayons ;
La fleur que vous brisez soupire avec ivresse :
"Nous aussi nous aimons !"
Heureux, vous aspirez la grande âme invisible
Qui remplit tout, les bois, les champs de ses ardeurs ;
La Nature sourit, mais elle est insensible :
Que lui font vos bonheurs ?
Elle n'a qu'un désir, la marâtre immortelle,
C'est d'enfanter toujours, sans fin, sans trêve, encor.
Mère avide, elle a pris l'éternité pour elle,
Et vous laisse la mort.
Toute sa prévoyance est pour ce qui va naître ;
Le reste est confondu dans un suprême oubli.
Vous, vous avez aimé, vous pouvez disparaître :
Son voeu s'est accompli.
Quand un souffle d'amour traverse vos poitrines,
Sur des flots de bonheur vous tenant suspendus,
Aux pieds de la Beauté lorsque des mains divines
Vous jettent éperdus ;
Quand, pressant sur ce coeur qui va bientôt s'éteindre
Un autre objet souffrant, forme vaine ici-bas,
Il vous semble, mortels, que vous allez étreindre
L'Infini dans vos bras ;
Ces délires sacrés, ces désirs sans mesure
Déchaînés dans vos flancs comme d'ardents essaims,
Ces transports, c'est déjà l'Humanité future
Qui s'agite en vos seins.
Elle se dissoudra, cette argile légère
Qu'ont émue un instant la joie et la douleur ;
Les vents vont disperser cette noble poussière
Qui fut jadis un coeur.
Mais d'autres coeurs naîtront qui renoueront la trame
De vos espoirs brisés, de vos amours éteints,
Perpétuant vos pleurs, vos rêves, votre flamme,
Dans les âges lointains.
Tous les êtres, formant une chaîne éternelle,
Se passent, en courant, le flambeau de l'amour.
Chacun rapidement prend la torche immortelle
Et la rend à son tour.
Aveuglés par l'éclat de sa lumière errante,
Vous jurez, dans la nuit où le sort vous plongea,
De la tenir toujours : à votre main mourante
Elle échappe déjà.
Du moins vous aurez vu luire un éclair sublime ;
Il aura sillonné votre vie un moment ;
En tombant vous pourrez emporter dans l'abîme
Votre éblouissement.
Et quand il régnerait au fond du ciel paisible
Un être sans pitié qui contemplât souffrir,
Si son oeil éternel considère, impassible,
Le naître et le mourir,
Sur le bord de la tombe, et sous ce regard même,
Qu'un mouvement d'amour soit encor votre adieu !
Oui, faites voir combien l'homme est grand lorsqu'il aime,
Et pardonnez à Dieu !
Extrait de: Poésies philosophiques
________________ Profil - Contacter par MP - Proposer un bras de fer |
Ajouter une réponse :Vous devez vous connecter sur votre compte pour pouvoir participer au forum !
|